L’essentiel à retenir :
La mise en sécurité électrique vise l’élimination des dangers immédiats dans l’habitat ancien, sans exiger une rénovation totale. Elle s’appuie sur six exigences techniques impératives pour prévenir électrocution et incendie. Une intervention cruciale pour protéger les occupants, alors que 82,6 % des logements de plus de 15 ans présentent au moins une anomalie électrique.
Votre installation électrique ancienne présente-t-elle des risques électriques invisibles ? Risques d’incendie et d’électrocution qui menacent la sécurité de votre foyer au quotidien ? La mise en sécurité électrique constitue la réponse adaptée pour neutraliser ces dangers immédiats, en ciblant uniquement les éléments défaillants sans imposer une rénovation totale et coûteuse. Ce dossier vous détaille les 6 exigences techniques obligatoires pour garantir efficacement la protection des personnes tout en maîtrisant votre budget travaux.
Qu’est-ce que la mise en sécurité électrique ?
Soyons clairs : la mise en sécurité électrique n’est pas une option esthétique. C’est l’intervention minimale requise pour éradiquer les risques mortels dans un logement ancien. Il ne s’agit pas de tout rénover, mais d’une mise à niveau vitale pour protéger les personnes et vos biens contre l’électrocution ou l’incendie.
Cette démarche pragmatique s’appuie sur 6 exigences minimales, un socle technique défini par Promotelec dans L’Officiel de l’Électricité – Installations électriques bâtiments d’habitation existants. L’objectif n’est pas d’atteindre la perfection de la norme neuve, mais de neutraliser les dangers immédiats sans avoir à refaire l’intégralité de votre installation électrique.
En pratique, la mise en sécurité concerne les logements existants dont l’installation n’a jamais été rénovée ou date de plusieurs décennies. Elle permet de conserver les circuits en place tout en corrigeant les points critiques qui exposent les occupants à un danger réel.

Mise en sécurité, mise en conformité, mise aux normes : quelles différences ?
On confond souvent ces termes. Pourtant, ils désignent des niveaux d’intervention, des exigences et des budgets radicalement différents.
| Critère | Mise en sécurité | Mise en conformité | Mise aux normes |
|---|---|---|---|
| Niveau d’exigence | Minimum vital (6 points obligatoires) | Respect partiel NF C 15-100 | Respect total NF C 15-100 |
| Cas d’application | Logement existant, vente/location | Rénovation partielle | Construction neuve / Rénovation totale |
| Objectif | Protéger contre les risques majeurs | Améliorer sécurité et confort | Sécurité et performance optimales |
| Travaux typiques | Ajout différentiel, terre, protections | Remplacement tableau, circuits dédiés | Réfection complète, GTL, tous circuits |
| Coût indicatif | 850 à 3 500 € | 5 000 à 12 000 € | 10 000 à 20 000 € |
| Attestation | Consuel mise en sécurité (optionnelle, sauf création PDL) | Consuel conformité | Consuel conformité obligatoire |
En résumé :
- La mise en sécurité corrige uniquement ce qui est dangereux.
- La mise en conformité adapte l’installation aux usages actuels sans tout refaire.
- La mise aux normes implique une rénovation électrique totale selon la norme NF C 15-100 en vigueur.
Les 6 points de sécurité électrique à respecter
Définition : La mise en sécurité électrique consiste à vérifier et corriger 6 exigences techniques minimales sur une installation existante :
1. Appareil général de commande – disjoncteur de branchement accessible
2. Protection différentielle 30 mA – associée à une prise de terre
3. Protection contre les surintensités – disjoncteur sur chaque circuit
4. Liaison équipotentielle – dans les salles d’eau + respect des volumes
5. Absence de matériels dangereux – pas de contact direct sous tension
6. Protection mécanique des conducteurs – fils sous gaine ou moulure
Point 1 – Appareil général de commande (disjoncteur de branchement)
Votre logement doit disposer d’un appareil général de commande accessible. Ce rôle revient au disjoncteur de branchement, aussi appelé disjoncteur général, disjoncteur d’abonné ou disjoncteur EDF. Cet appareil permet d’isoler l’ensemble de l’installation en un seul geste.

Pourquoi c’est vital : En cas d’urgence (électrocution, départ de feu, intervention sur un circuit), vous devez pouvoir couper instantanément toute l’alimentation électrique du logement. Sans cet appareil accessible, impossible d’intervenir en sécurité.
Ce que l’électricien vérifie :
- Présence effective du disjoncteur de branchement
- Accessibilité depuis l’intérieur du logement (pas dans un local technique fermé à clé)
- Fonctionnement correct (test de déclenchement)
Coût si absent ou défaillant : Le disjoncteur de branchement est fourni et posé par Enedis. En revanche, si le tableau électrique doit être déplacé pour rendre l’accès possible, comptez 200 à 500 €.
Point 2 – Protection différentielle adaptée à la prise de terre
La protection différentielle est le dispositif qui sauve des vies. Elle détecte les fuites de courant (quand l’électricité « s’échappe » vers la terre via un défaut d’isolement ou un corps humain) et coupe l’alimentation en une fraction de seconde.
Pourquoi c’est vital : Sans différentiel, un défaut d’isolement sur un appareil ou un fil dénudé peut vous électrocuter sans que rien ne disjoncte. Le différentiel 30 mA détecte une fuite dès 30 milliampères, seuil à partir duquel un courant peut provoquer une fibrillation cardiaque en cas de passage par le cœur.
Attention : L’efficacité du différentiel dépend totalement de la prise de terre. Sans terre correcte, le courant de fuite n’a nulle part où aller, et le différentiel ne peut pas détecter le défaut. Les deux vont de pair.
Ce que l’électricien vérifie :
- Présence d’au moins un interrupteur différentiel 30 mA en tête d’installation
- Valeur de la résistance de terre (idéalement inférieure à 100 ohms)
- Continuité du circuit de terre jusqu’aux prises
Coût estimatif :
- Ajout d’un interrupteur différentiel 30 mA : 200 à 350 €
- Création ou reprise de la prise de terre : 300 à 800 €
Point 3 – Protection contre les surintensités sur chaque circuit
Chaque circuit de votre installation doit être protégé individuellement contre les surintensités (surcharges et courts-circuits). Ce rôle revient aux disjoncteurs divisionnaires ou aux fusibles, calibrés en fonction de la section des conducteurs.
Pourquoi c’est vital : Un câble qui supporte plus de courant que prévu chauffe anormalement. Cette surchauffe peut faire fondre l’isolant et provoquer un incendie. Le disjoncteur coupe avant que la température ne devienne critique.
Ce que l’électricien vérifie :
- Présence d’une protection sur chaque départ de circuit
- Calibre adapté à la section des fils (16 A pour du 1,5 mm², 20 A pour du 2,5 mm², 32 A pour du 6 mm²)
- Absence de « bricolages » (fusibles remplacés par du fil de fer, disjoncteurs shuntés)
Coût estimatif :
- Remplacement d’un disjoncteur divisionnaire : 30 à 80 €
- Remplacement complet des protections d’un tableau vétuste : 300 à 600 €
Point 4 – Liaison équipotentielle et volumes en salle d’eau
Les salles d’eau (salle de bain, salle de douche) concentrent les risques : l’eau et l’électricité ne font pas bon ménage. La liaison équipotentielle relie entre elles toutes les masses métalliques de la pièce (canalisations, radiateur, baignoire métallique, huisseries) et les connecte à la terre.
Pourquoi c’est vital : Si un défaut électrique met une canalisation sous tension, la liaison équipotentielle assure que tous les éléments métalliques restent au même potentiel. Vous ne risquez pas d’électrocution en touchant simultanément deux éléments.
Les volumes de protection : La norme définit des zones autour de la baignoire et de la douche où seuls certains équipements sont autorisés. En mise en sécurité, on vérifie surtout qu’aucun appareil dangereux ne se trouve dans les volumes interdits.
Ce que l’électricien vérifie :
- Présence et continuité de la liaison équipotentielle
- Raccordement effectif de tous les éléments métalliques
- Absence d’appareillages interdits dans les volumes 0 et 1
Coût estimatif :
- Création d’une liaison équipotentielle : 150 à 300 €
- Mise en conformité des volumes (déplacement de prises) : 100 à 250 € par point
Point 5 – Absence de matériels vétustes ou dangereux
Tout matériel électrique vétuste, inadapté ou présentant un risque de contact direct avec des parties sous tension doit être éliminé ou remplacé.
Pourquoi c’est vital : Une prise fendue laisse apparaître les contacts. Un interrupteur au boîtier fissuré peut provoquer un arc électrique. Des fils gainés de tissu (installations d’avant-guerre) ont un isolant dégradé qui ne protège plus.
Ce que l’électricien vérifie :

- État général des prises, interrupteurs et boîtiers
- Absence de fils dénudés ou d’isolants dégradés
- Absence de matériel obsolète (prises sans terre dans les pièces qui l’exigent, portes-fusibles en porcelaine fissurés)
Ce qu’on rencontre souvent sur le terrain :
- Prises à broches rondes sans terre (années 60-70)
- Interrupteurs à bascule en bakélite craquelée
- Dominos apparents dans des boîtes de dérivation ouvertes
- Fils volants non protégés derrière les plinthes
Coût estimatif :
- Remplacement d’une prise ou d’un interrupteur : 40 à 80 €
- Remplacement d’un ensemble d’appareillages vétustes : 200 à 600 €
Point 6 – Protection mécanique des conducteurs
Les conducteurs électriques ne doivent jamais rester apparents et accessibles. Ils exigent une protection mécanique : gaines (ICTA, IRL), moulures, goulottes ou plinthes techniques.
Pourquoi c’est vital : Un fil apparent peut être endommagé par un meuble, un coup de perceuse, un rongeur. L’isolant percé expose le cuivre sous tension : risque d’électrocution ou de court-circuit.
Ce que l’électricien vérifie :
- Absence de fils nus circulant le long des murs ou sous les tapis
- Protection effective de tous les conducteurs visibles
- État des gaines existantes (pas de gaines écrasées ou fendues)
Coût estimatif :
- Pose de moulures ou goulottes : 15 à 30 €/ml
- Reprise sous gaine encastrée : 40 à 80 €/ml
Quand la mise en sécurité électrique est-elle obligatoire ?
Respecter ces 6 points n’est pas qu’une question de bon sens. Dans certains cas, c’est la loi qui vous l’impose.
Vente d’un logement de plus de 15 ans
Lors de la vente d’un bien immobilier dont l’installation électrique a plus de 15 ans, le vendeur doit fournir un diagnostic électrique obligatoire (état de l’installation intérieure d’électricité). Ce document informe l’acquéreur des éventuelles anomalies.
Important : Le diagnostic n’oblige pas le vendeur à réaliser des travaux. Il a uniquement une valeur informative. Cependant, si des anomalies graves sont relevées, l’acquéreur peut négocier le prix ou exiger une mise en sécurité avant la vente.
Location d’un logement de plus de 15 ans
Pour la mise en location, la situation est différente. Le bailleur doit fournir un logement décent au sens de la loi SRU. Sur le plan électrique, cela signifie que l’installation doit respecter les 6 exigences minimales de sécurité.
En pratique : Si le diagnostic révèle des anomalies dangereuses, le bailleur a l’obligation de réaliser les travaux de mise en sécurité avant l’entrée du locataire. À défaut, sa responsabilité civile et pénale peut être engagée en cas d’accident.
Création d’un nouveau point de livraison (PDL)
Lors de la création ou du rétablissement d’un point de livraison par Enedis (après coupure pour travaux ou changement de compteur), une attestation de conformité ou de mise en sécurité est exigée. C’est le Consuel qui la délivre après vérification.
Durée de validité du diagnostic
- Vente : 3 ans
- Location : 6 ans
Au-delà de ces délais, un nouveau diagnostic doit être réalisé.

Le diagnostic électrique obligatoire (DEO)
Le DEO (Diagnostic Électrique Obligatoire) est un état des lieux officiel de l’installation intérieure d’électricité. Ce n’est pas un contrôle de conformité à la norme NF C 15-100, mais un bilan des risques pour la sécurité des occupants.
Ce que contient le diagnostic
Le diagnostiqueur vérifie 87 points de contrôle définis par la norme FD C 16-600, répartis en 6 catégories correspondant aux 6 exigences de sécurité. Pour chaque point, il note la présence ou l’absence d’anomalie électrique et évalue le niveau de risque.
Qui peut le réaliser ?
Seul un diagnostiqueur certifié par un organisme accrédité COFRAC peut établir un diagnostic électrique valable. Il doit disposer d’une assurance responsabilité civile professionnelle et renouveler sa certification tous les 5 ans. Vérifiez toujours la validité de sa certification avant de lui confier le diagnostic.
Les anomalies les plus fréquentes
Consultez la section Sécurité électrique en France pour les statistiques détaillées issues du baromètre ONSE.
Prix du diagnostic électrique
Comptez entre 100 et 150 € pour un appartement standard, jusqu’à 200 € pour une grande maison avec dépendances. Le tarif varie selon la surface et la complexité de l’installation.
Que se passe-t-il si des anomalies sont détectées ?
Pour une vente : Pas d’obligation de travaux. Le diagnostic est informatif. L’acquéreur achète en connaissance de cause.
Pour une location : Le bailleur doit corriger les anomalies présentant un danger avant la signature du bail. Les anomalies mineures peuvent être tolérées si elles ne compromettent pas la sécurité immédiate.
L’attestation Consuel de mise en sécurité
Attention à ne pas la confondre avec l’attestation de conformité pour le neuf. L’attestation de mise en sécurité est un document spécifique : une attestation Consuel dédiée à la mise en sécurité, délivrée par le Comité National pour la Sécurité des Usagers de l’Électricité.
Quand la demander ?
L’attestation Consuel de mise en sécurité est demandée :
- Après des travaux de mise en sécurité sur une installation existante
- Lors de la création d’un nouveau point de livraison sur une installation ancienne
- En remplacement du diagnostic électrique pour une vente ou une location
La procédure
- L’électricien réalise les travaux de mise en sécurité
- Il remplit l’attestation de conformité (formulaire Cerfa jaune) en cochant « mise en sécurité »
- Il transmet le dossier au Consuel
- Le Consuel peut effectuer une visite de contrôle (systématique si travaux réalisés par un particulier)
- Après validation, l’attestation visée est disponible sous 15 à 20 jours
Prix de l’attestation Consuel
- Attestation seule (formulaire Cerfa) : environ 50 €
- Avec visite de contrôle : environ 150 à 180 €
Avantage clé
L’attestation Consuel de mise en sécurité remplace le diagnostic électrique pour une durée équivalente (3 ans pour la vente, 6 ans pour la location). C’est souvent plus avantageux que de faire réaliser un diagnostic après travaux.
Combien coûte une mise en sécurité électrique ?
Le budget dépend fortement de l’état initial de votre installation. Voici les fourchettes constatées sur le terrain.
Prix par intervention
| Intervention | Fourchette de prix TTC |
|---|---|
| Diagnostic électrique | 100 – 150 € |
| Ajout interrupteur différentiel 30 mA | 200 – 350 € |
| Remplacement tableau électrique complet | 600 – 1 500 € |
| Création prise de terre (piquet + câblage) | 300 – 800 € |
| Reprise prise de terre existante | 150 – 400 € |
| Liaison équipotentielle salle d’eau | 150 – 300 € |
| Remplacement disjoncteurs divisionnaires (lot) | 200 – 500 € |
| Remplacement prises/interrupteurs vétustes | 40 – 80 € / unité |
| Protection mécanique conducteurs (goulottes) | 15 – 30 € / ml |
| Attestation Consuel mise en sécurité (avec visite) | 150 – 180 € |
Budget global
Pour une mise en sécurité complète corrigeant les 6 points :
- Appartement 50-70 m² : 850 à 2 000 €
- Maison 100-120 m² : 1 500 à 3 500 €
- Grande maison avec dépendances : 2 500 à 5 000 €
Le tarif horaire d’un électricien pour ce type d’intervention oscille entre 40 et 60 € selon les régions. Demandez toujours plusieurs devis de mise en sécurité pour comparer les prestations et les prix.
Comparaison avec une mise en conformité
La mise en sécurité reste 2 à 3 fois moins coûteuse qu’une mise en conformité complète, qui implique souvent le remplacement du tableau, la création de circuits dédiés et la reprise de nombreux points. Comptez 80 à 150 €/m² pour une mise en conformité, contre 30 à 80 €/m² pour une mise en sécurité ciblée.
Existe-t-il des aides financières ?
Mauvaise nouvelle : Il n’existe pas d’aide spécifique pour la mise en sécurité électrique seule. Les dispositifs comme MaPrimeRénov’ ou les CEE concernent la rénovation énergétique, pas la sécurité électrique isolée.
Exceptions possibles :
- Si la mise en sécurité s’inscrit dans une rénovation globale (isolation + chauffage + électricité), certains travaux peuvent être éligibles.
- L’Anah (Agence nationale de l’habitat) peut financer des travaux pour les propriétaires aux revenus modestes, sous conditions strictes.
- TVA à 10 % applicable sur la main-d’œuvre pour les logements de plus de 2 ans.
Sécurité électrique en France : les chiffres clés (ONSE 2024-2025)
L’Observatoire National de la Sécurité Électrique (ONSE), créé par Promotelec et le Consuel, publie chaque année un baromètre basé sur des centaines de milliers de diagnostics.
Le constat est sans appel
Les anomalies électriques relevées lors des diagnostics sont massives :
- 82,6 % des logements de plus de 15 ans présentent au moins une anomalie électrique
- 87,5 % des maisons individuelles sont concernées (contre 79,1 % des appartements)
- 64 % des installations souffrent d’un défaut de prise de terre
- 46 % contiennent du matériel vétuste ou inadapté à l’usage
- 41 % exposent à un risque de contact direct avec des éléments sous tension
Les conséquences humaines
- 30 à 40 décès par électrocution chaque année en France
- 3 000 passages aux urgences pour électrisation
- Une victime sur deux a moins de 15 ans
- 4 accidents sur 5 se produisent à domicile
Les conséquences matérielles
- 20 à 35 % des incendies d’habitation sont d’origine électrique
- 156 000 déclarations de sinistres incendie auprès des assurances (2021)
- 1 milliard d’euros de coût annuel lié aux dommages électriques
- 3,9 milliards d’euros de coût des incendies d’habitation
Les disparités régionales
Le taux d’anomalies varie selon les régions, de 78,2 % en Nouvelle-Aquitaine à 86,5 % dans le Grand Est. Ces écarts reflètent l’âge du parc immobilier et les pratiques locales de maintenance.
Conclusion
La mise en sécurité électrique ne demande pas de tout reconstruire : en corrigeant ces six points critiques, vous éliminez les risques majeurs d’électrocution et d’incendie pour un budget maîtrisé.
Pour aller plus loin, consultez notre guide complet de la sécurité électrique qui détaille les risques, les protections professionnelles et les gestes d’urgence.
FAQ – Mise en sécurité électrique
Article mis à jour en 2025 – Sources : ONSE Baromètre 2024-2025, Promotelec, Consuel, norme FD C 16-600







